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HISTOIRE DES TIMBRES PHILATELIQUES

Les îlots de Nioumachoua

îlots de Nioumachoua

Nioumachoua est la deuxième ville de l’île de Mohéli, après Fomboni, la capitale. Elle se situe dans la partie sud de l’île ; elle est connue à cause des îlots qui se trouvent en face de la ville et que l'on appelle les îlots de Nioumachoua. Ils sont au nombre de huit. Certains parmi ceux-ci sont pourvus de plages de sable blanc.

Les îlots de Nioumachoua qui sont situés au large de la côte sud de Mohéli sont les plus grands et les plus connus. Leurs noms commencent tous par shissiwa qui signifie île. Ils ont tous le même aspect massif.

Shissiwa Wenéfou

Shissiwa Mbuzi ou Shissiwa Boinaidi

Shissiwa manyuny ou Shissiwa Madi Bacar

Shissiwa Kandzoni

LE LAC Salé

Ce lac est rempli de mystère et de légende. Ces eaux ont la réputation de soigner les maladies de peau. Au Nord de L'Ile de Ngazidja quelques Kilomètres après le Village de Bangoi Kouni, on y trouve ce Lac très "Mystic".

La légende du Lac Salé de N’GAZIDJA

Le lac salé est un ancien cratère proche de la côte, situé au nord de l’île de N’GAZIDJA (Grande Comore). Il est situé plus précisément dans la ville de BANGOUAKOUNI.

La légende raconte qu’il y avait un village à la place du cratère.

Un jour un homme assoiffé arriva dans le village.

Lac sallé

Il frappa sur toutes les portes de toutes les maisons pour quémander de l’eau.

Mais à chaque fois les habitants le rejetaient.

Enfin il frappa sur la dernière porte de la dernière maison. Une femme lui ouvrit la porte et lui donna de l’eau.

Une fois sa soif étanchée, le malheureux s’en alla. Mais avant de partir celui-ci dit à la généreuse femme de partir, de quitter le village car un grand malheur va s’y abattre.

La femme, au début septique, l’écouta et s’en alla avec sa famille, en se disant qu’après tout s’il ne se passait rien elle n’aura qu’à revenir.

Le soir même il se mit à pleuvoir, un grand déluge qui englouti le village et ses habitants. Le village devint un cratère et on raconte que c’est à cause de la cruauté des habitants que le lac est salé.

Depuis les âmes des habitants sont enfermées dans le lac. Ce n’est que quand le lac sera rempli de pierres que les habitants du village ressusciterons.

C’est pourquoi si vous passez par le lac, jetez des pierres dans le lac afin de libérer leurs âmes. Mais celui qui veut jeter des pierres doit les prendre au préalable, car il n’y a plus de pierre autour du lac.

BANANE

La banane est sans doute la culture vivrière le plus important à Anjouan ; presque tous les agriculteurs en produisent et tout le monde en mange, presque tous les jours. La plupart des bananes produites sont n’trovi ou bananes à cuire récoltées en vert et non mûr pour faire frire ou bouillir comme glucide de base.

Certaines variétés sont laissés à mûrir et à devenir massinza. Le tronc de bananier est également une source importante de nourriture pour le bétail dans un pays avec des pâturages limitée.

Bannane

Les bananes ont été traditionnellement cultivées dans la forêt parce que les terres plus basses des pentes ont été reprises par les plantations coloniales. Les bananiers exigent un sol riche et fertile, donc cette pratique se poursuit aujourd’hui puisque la plupart des terres agricoles à proximité des villages ont perdu leur fertilité. Les agriculteurs ont souvent plus de deux heures de marche sur les fortes pentes pour planter et récolter leurs cultures de bananes dans la forêt.

Même si les grands arbres sont laissé intacts, la plantation de bananiers dans la forêt consiste à enlever la couche sous-bois – y compris les jeunes arbres qui sont la prochaine génération d’arbres forestiers. Ce défrichement dégrade donc la qualité de l’habitat forestier, et souvent il ouvre des idées pour une éventuelle exploitation pour le bois d’œuvre.

Un autre axe du support est d’aider les agriculteurs à accéder les variétés de bananes « améliorées ». Ces variétés ont été introduites au Comores et vulgarisés autrefois parce qu’ils sont plus résistants aux maladies et attaques, et produisent plus. La variété améliorée appelée « FHIA » par exemple est très adaptées aux conditions locales et produit de plus grand régimes … ainsi, elle est très recherchée par les agriculteurs.

Le problème est qu’il n’y a pas suffisamment de rejets de cette variété disponible à Anjouan pour satisfaire la demande.

L'YLANG-YLANG des COMORES

LA REINE DES HUILES ESSENTIELLES

LA PLANTE A ETE INTRODUITE AUX COMORES EN 1909 EN PROVENANCE DES PHILIPPINES.

Elle appartient à l'espèce Cananga odora var. marcrophylla et elle est cultivée sur les quatre îles.

Ylang-ylang

L'Ylang-ylang est un grand arbre aux branches noueuses dont la forme est obtenue par étêtage des branches pour faciliter la cueillette des fleurs. Les planteurs utilisent principalement les bourres de coco comme matière organique. Les premières fleurs sont cueillies à partir de la troisième année. Les cueilleuses, dès l'aube, collectent uniquement les fleurs jaunes, les mettent dans des paniers en feuilles de coco tressées ou en liane noires et les vendent aux distillateurs.

Les premières distillations ont eu lieu en 1946 avec une production annuelle de 10 tonnes.

Les Comores étaient déjà le premier producteur mondial d'essence d'Ylang-ylang. Les alambics, dont le nombre est estimé à 400, sont très souvent en cuivre. La distillation est resté traditionnelle (feu-nu).

Le fractionnement consiste à obtenir plusieurs qualités d'essence d'Ylang-Ylang. Les qualités Extra S, Extra Première, Seconde et troisième. En 1974, l'exportation a atteint 100 tonnes et elle est d'environ 60 tonnes. Les Comores conservent de premier producteur mondial.

L'histoire philatélique et postale des Comores

Est marquée par la colonisation française entamée à la fin du XIXe siècle à partir de l'île de Mayotte, puis par l'indépendance du pays en 1975.

L'instauration du système postal français dans l'archipel se fait à partir de Mayotte, colonie depuis 1843. Successivement, les populations d'Anjouan, Grande Comore et Mohéli utilisent des timbres spécifiques à leur île jusqu'au rattachement administratif et postal de l'archipel à Madagascar en 1912.

De 1912 à 1950, les quatre îles comoriennes utilisent les timbres de la colonie malgache avant de disposer de timbres propres libellés « Archipel des Comores ». En juillet 1975, les Comores deviennent indépendantes et gèrent seules leur système postal, sauf Mayotte dont les habitants décident de rester français par référendum.

Avant le rattachement à Madagascar en 1911

Peu de lettres de l'époque philatélique classique (avant 1900) de Mayotte et des Comores sont connues. La première en provenance de Mayotte date de décembre 1850 et ne porte pas de timbre-poste.

Mayotte devient une colonie française à partir de 1841 avec l'achat de l'île par le commandant Passot au sultan Andriantsouli.

Les premiers timbre-poste au type Aigle des Colonies générales, sont expédiés fin 1861-début 1862 et sont répartis entre Mayotte et Nosy Be au large de Madagascar. La première lettre mahoraise affranchie connue date de décembre 1863.

Au fil de l'extension de l'influence française sur le reste de l'archipel par les activités d'aventuriers français tel Joseph Lambert à Mohéli et Léon Humblot sur la Grande Comore, ces deux îles et Anjouan ont certainement utilisé le service postal basé à Mayotte et les timbres des Colonies générales ont été employés.

Cependant, le timbre à date indique pour origine « Mayotte et dépendances », ce qui ne permet donc pas de connaître l'origine à moins que l'adresse de l'expéditeur ou la correspondance incluse ne donnent des éléments. Jusqu'au cours des années 1870, le timbre quant à lui est annulé par un losange de pointillés vide en son centre ; ce qui rend impossible l'identification de la colonie d'utilisation d'un timbre détaché de son pli.

Tibre Mohel Fr

Vers la fin du XIXe siècle, la Marine française intervient dans l'archipel pour instaurer une administration française plus respectueuse du droit des indigènes, suite aux excès de Léon Humblot. Mayotte en reste le centre administratif.

2 centimes lilas-brun sur paille autype Groupe de Mohéli, émis en 1906.

Progressivement, chaque île reçoit des timbres à son nom : l'administration postale est victime d'un trafic de timbres entre les colonies à monnaie faible et celles de monnaie locale forte. En novembre 1892, Mayotte et le « sultanat d'Anjouan » utilisent des timbres au type Groupe sur lesquels le nom de la colonie est imprimé en bleu ou en rouge. La poste de Grande Comore les reçoit en novembre 1897 et celle de Mohéli en 1906. En tout, vingt timbres sont émis à Mayotte, dix-neuf au sultanat d'Anjouan et à Grande Comore, et seize à Mohéli.

De Madagascar à l'archipel des Comores (1911-1975)

En 1912, le rattachement postal à Madagascar est effectif. Pour écouler les stocks de timbres restant, les types Groupe des quatre îles des Comores sont surchargés en novembre de gros chiffres en rouge ou noir « 05 » ou « 10 » pour servir de valeurs d'appoint de 5 et 10 centimes. Cette pratique a lieu dans toutes les colonies rattachées à Madagascar et ces timbres sont valables partout dans cette colonie étendue.

De 1912 à 1950, ce sont donc les timbres de Madagascar qui sont utilisés îles comoriennes. Seul, le cachet d'oblitération permet de savoir dans quelle île la lettre a été postée.

Territoire d'outre-mer en 1946, l'archipel des Comores reçoit des timbres spécifiques à son nom et en franc CFA à partir du 15 mai 1950. Les timbres de la première émission du 15 mai 1950 sont illustrés de paysages locaux. La faune aquatique et la flore de l'archipel des Comores, les coutumes et artisanat locaux, ainsi que les événements technologiques (la radiodiffusion en 1960) dominent le programme philatélique avec les émissions omnibus de France et de ses colonies.

La première personnalité honorée par un timbre dans l'Archipel des Comores est Charles de Gaulle sur une série de deux timbres du 9 novembre 1971 reprenant les illustrations de l'émission de France métropolitaine. Par la suite, des célébrités historiques et artistiques sont timbrifiés : Louis Pasteur en 1972, Pablo Picasso, Armauer Gerhard Henrik Hansen, le découvreur du bacille de la lèpre, et Nicolas Copernic en 1973. Deux personnalités défuntes locales le sont également :

le président Said Mohamed Cheikh (mort en 1970) sur deux timbres de 1973 et le grand mufti des Comores Saïd Omar ben Soumeth en 1974.

Les premiers timbres de l'indépendance

Suite aux référendums de 1974 au cours desquels la population d'Anjouan, Grande Comore et Mohéli demandent leur indépendance et à cause du refus de la France d'inclure Mayotte dans ce processus car sa population a voté « non », le parlement comorien vote l'indépendance le 5 juillet 1975.

Moroni en Grande Comore étant devenu le chef-lieu, les stocks de timbre-poste comoriens s'y trouvaient. Mayotte connaît entre décembre 1975 et février 1976 une pénurie contraignant son préfet à autoriser le découpage de timbres par les postiers pour satisfaire au tarif le plus courant.

Dans les trois autres îles, les timbres de l'archipel français des Comores sont surchargés en noir « État comorien » et où sont barrées les mentions rappelant la souveraineté française. Par erreur, deux nouveaux timbres (danses folkoriques) sortiront sans surcharge pendant 24heures. Ils seront retirés de la vente quand le Directeur de la Poste se rendra compte de son erreur, mais quelques planches sont déjà achetées. Ce duo non surchargé est maintenant recherché en collection d'où une valeur importante.

De l'État comorien à la République fédérale islamique des Comores

De 1976 à 1977, sous la présidence de Ali Soilih, les Comores connaissent une frénésie d'émissions philatéliques : en deux ans, le pays émet plus de timbres qu'au cours des vingt-deux premières années de l'Archipel des Comores. De plus, peu de timbres évoquent un sujet local ; les philatélistes thématiques sont des acheteurs convoités avec des émissions sur la conquête de l'espace, les jeux olympiques d'hiver, etc.

Avec le retour au pouvoir de Ahmed Abdallah en 1977 et l'instauration République fédérale islamique des Comores en 1979, les autorités postales retournent à des sujets locaux.

Sécession d'Anjouan et Mohéli en 1997

De 1997 à 2000, des événements sécessionnistes ont lieu sur les îles d'Anjouan et Mohéli, finalement résolu par la création de l'Union des Comores.

À Anjouan, des timbres ont pu circuler. Seul, un timbre fiscal portant la carte et le drapeau de l'île, imprimé en France, a servi sur des documents juridiques.

Des lettres annonçant l'ouverture d'un « service postal privé » entre Anjouan et Mayotte sont reçues fin 1997-début 1998, entre autres, par les magazines philatéliques français. L'enveloppe porte un timbre (carte et symbole d'Anjouan, et drapeau français) qui représente le coût du transport en boutre du courrier jusqu'à Mayotte. Là, il est affranchi d'un timbre et expédié. Cependant, il n'existe pas d'autre preuve sûre de ce service postal.

Léopold Sédar Senghor

Léopold Sédar Senghor, Poète, né le 9 octobre 1906 à Joal, au Sénégal, et mort le 20 décembre 2001 à Verson, en France, est un poète, écrivain, homme politique sénégalais et premier président de la République du Sénégal et il fut aussi le premier Africain à ... Wikipédia

Léopold Sédar Senghor
Pays/Poste Comores
Date d'émission 1er juin 2007Léopold Sédar Senghor
Thème principal Politique et gouvernement
Sujet Artisanat Centenaire de Seghore
Largeur 40.0 mm
Hauteur 30.0 mm
Valeur 300 KMF
Mise en page feuille de 10
Perforations 13 x 13
Autorité postale Société Nationale des Postes
et Services Financiers
Printer Cartor Security Printing

ARTISANAT COMORIEN

PORTE SCULPTEE
Pays/Poste Comores
Date d'émission 9 octobre 2003Léopold Sédar Senghor
Thème principal Beaux-arts
Sujet Artisanat Porte sculptée
Largeur 30.0 mm
Hauteur 30.0 mm
Valeur 100 KMF
Mise en page feuille de 25
Perforations 13.1 x 13
Autorité postale Société Nationale des Postes
et Services Financiers
Printer Cartor Security Printing

PORTE-LAMBE
Pays/Poste Comores
Date d'émission 9 octobre 2003PORTE-LAMBE
Thème principal Beaux-Arts
Sujet Artisanat Support de lampe
Largeur 30.0 mm
Hauteur 40.0 mm
Valeur 300 KMF
Mise en page feuille de 25
Perforations 13.1 x 13
Autorité postale Société Nationale des Postes
et Services Financiers
Printer Cartor Security Printing

TENUE TRADIONNELLE DES COMORES
Pays/Poste Comores
Date d'émission 29 janvier 2002TENUE TRADIONNELLE DES COMORES
Thème principal Folklore et Mythologie
Sujet Tenue - Femme portant le Lesso
Largeur 29.5 mm
Hauteur 40.0 mm
Valeur 125 KMF
Mise en page feuille de 20
Perforations 13.3 x 13
Autorité postale Société Nationale des Postes
et Services Financiers
Printer Cartor Security Printing

ORCHIDEE BLANCHE
Pays/Poste Comores
Date d'émission 9 octobre 2003ORCHIDEE BLANCHE
Thème principal Flore
Sujet Orchidée blanche
Largeur 30.0 mm
Hauteur 40.0 mm
Valeur 50 KMF
Mise en page feuille de 25
Perforations 13.5 x 13.1
Autorité postale Société Nationale des Postes
et Services Financiers
Printer Cartor Security Printing

TRATRINGA ANJOUAN

TrantingaM'ramani se situe au Sud-Ouest de l'île autonome d'Anjouan plus particulièrement dans la région de Nioumakélé qui est la région la plus peuplée des îles Comores.

Je vous invite d'aller voir ce village pour bien découvrir leurs talents et leur générosité. Il y a trop des choses à visiter à savoir la forme de l'île de Mayotte, les plages et les roches sans oublier le beau climat. Je crée mon blog pour montrer les cultures, les meures et les traditions de notre pays plus particulièrement à Anjouan. Je remercie ma famille qui m'a aidé à écrire et à lire en Français et en Anglais sans oublier mon père et ma mère qui m'enseigner le Coran, mes frères et mes sœurs qui ils me soutiennent, et, tous les visiteurs de mon blog et que Dieu vous bénisse.

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